La tribune

Section consacrée aux critiques : critiques de livres, de cd, de films ou d'exposition.

 

L'enfer est dans le Pacte

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Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2010 01:01 Écrit par la marquise de sade Vendredi, 22 Janvier 2010 15:42

 
Le nouveau livre du siècle et des siècles à venir vient de paraître!
Pour le commander :  Les Editions Chloé des Lys, Chapitre.com ou chez tout bon libraire
 
Ou encore auprès de l'auteur, pour avoir une fantastique dédicace personnalisée. 
 
 
 
 
 
 

Un prophète

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Mise à jour le Jeudi, 03 Septembre 2009 21:56 Écrit par Traffic Mardi, 01 Septembre 2009 22:18

Marre des services de pub, des festivals de copinage. Audiard avec son dispensable prophète (le titre, ne correspondant à rien de concret avoue l'absence d'un réel sujet dans ce film trop long) est très loin de mériter la multitude de louanges qu'il récolte.
Les spectateur lambdas, véritables moutons à tondre, remplissent les salles et se mettent à espérer dans les deux heures à venir. Quelle tristesse. Autant l'avouer tout de suite, vous ressortirez de la salle sans avoir appris quoi que ce soit , sans avoir ri, sans avoir été ému, sans avoir eu vent d'une quelconque modernité, ni été gagné par la moindre philosophie. Jacques Audiard n'a inspiré aucun de ces sentiments dans ces récents films et n'y arrive pas plus en cette occasion. A décharge, ce qu'on peut lui accorder c'est de réussir à abattre ses cibles. Deux personnes dans mon périmètre ont bien dormi. Moi, je suis resté réveillé sans enthousiasme contemplant le parcours de ce détenu prodigue et me demandant à quel moment la mince intrigue allait décoller. A nouveau, à l'instar de l'action du précédent long métrage du réalisateur, il ne s'est rien passé. Un tour de passe passe grotesque viendra clore une histoire qui avait besoin de plus que ça pour exister. Et puis fini. Grand prix du festival. Cool.
Alors marre que l'on crédite ce genre de faiseur de génie. La pauvreté du scénario, de l'histoire, des propos plus globalement posent vraiment problème. Jacques Audiard mange son pain blanc comme Luc Besson en son temps et ça ne vaut pas mieux. Que le papa ait marqué l'histoire du cinéma français soit, que l'on reverse sur son fils son aura et son génie, zut. Encore une mauvaise manie du cinéma et de l'art hexagonal. Ne cherchons pas plus loin la raison pour laquelle la création française est complètement dépassée dans la plupart des domaines.
 
 
 

Portrait de l'artiste en jeune fou

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Mise à jour le Lundi, 13 Juillet 2009 12:12 Écrit par la marquise de sade Mercredi, 08 Juillet 2009 15:17

 

"Quand j'ai écrit Confessions, j'envisageais de créer un personnage totalement idiot, ignare, dénué de tout sens commun, un symposium ambulant de croyances et d'opinions débiles... un paria de notre société, un être complètement marginal qui voit tout de l'extérieur et doit par conséquent se contenter de deviner ce qui se passe. En relisant le roman maintenant, je suis, à ma grande surprise, plus convaincu encore que Jack Isidore n'est pas un abruti; je suis sidéré de voir que sous le flot d'insanités qu'il débite en permanence, il possède une sorte de subconscient perspicace, peut-être capable d'appréhender en profondeur les événements... et merde, en finissant cette fois la lecture du roman, j'ai pensé avec stupeur : Il a raison, ma foi, ce vieux Jack Isidore ! Peut-être qu'il ne voit pas simplement les choses comme nous, mais, fait incroyable, beaucoup mieux à sa façon."
 
Philp K. Dick sur Confessions d'un barjo, lettre du 19 janvier 1975

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L'âge de glace, et de trois

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Mise à jour le Dimanche, 12 Juillet 2009 02:35 Écrit par la marquise de Sade Samedi, 04 Juillet 2009 22:27

Je me demande souvent pourquoi les créateurs ont ce besoin irrépressible de presser le citron jusqu'à nous filer les petites peaux sans saveur et qu'on n'ose pas crachotter par terre au milieu de la soirée devant tous les invités.

C'est un peu cette impression que j'ai eue devant ce troisième volet des aventures du mammouth, du tigre et du paresseux.

 

 

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La mode ça va ça vient, ça colle la gerbe

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Mise à jour le Dimanche, 12 Juillet 2009 02:33 Écrit par Soomiz Dimanche, 28 Juin 2009 23:07

Le revival des 80's s'achève, et après un léger essoufflement, ce grand dadais de David Guetta enfonce le clou en ressuscitant la techno de notre enfance.

Late 80's, grosso modo de la reprise de "Don't leave me this way" par Jimmy Sommerville et les Communards à La Bouche avec "Be my Lover", Guetta pille les vieilles recettes et délivre un mix bien simplet avec un piano digne de Mark Snow, un gros beat bien gras, et une structure simple pour Dancelfoor, tant il est vrai que la culture dancefloor est simple et sans mémoire.

Avec son "When Love Takes Over" featuring Kelly Rowland, Guetta adjoint à sa tétech de base le chant de diva de plateau de télé, style éculé, mais rarement porté avec autant d'identité.

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